16 novembre 2010

Le blog est mort, vive le blog !

Non seulement je garde mon pseudo, mais en plus j'ai acheté le nom de domaine qui va avec. Après plus de 5 années de (bons ?) et loyaux services, Canalblog se contentera désormais d'héberger les archives de ce blog (dans un premier temps, avant fermeture complète). Je déménage ! J'avais une grosse envie de changement et j'étais comme qui dirait un peu tendue du string à chaque bug de Canalblog qui merdoyait  sa race régulièrement lorsque je voulais mettre des photos, poster des commentaires (sur mon blog ou ceux des autres), éditer les billets etc.

Vous me retrouverez désormais sur http://www.sparadra.fr.

Merci d'avance à ceux qui suivront ! Une petite larmiche quand même pour la route...

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13 novembre 2010

Il fait pas un peu chaud, d'un coup ?

Etant dans ma phase "post-stalking" et ayant encore du mal à réaliser que ces dernières semaines de crispation et de stress sont bien finies, je me suis autorisée à oublier ces mauvais souvenirs avec Robert. Le beau Robert. Le sexy Robert. L’envoûtant Robert. Le mmmmfffff Robert.

Robert Downey Jr.

Mon amoureux.

Il est en ce moment à l’affiche de "Date limite", dans la lignée du film "Very Bad Trip" (du même réalisateur). Humour lourd mais humour… drôle. Toute la salle a communié ensemble dans de francs éclats de rire. Pour vous dire, j’ai même mis ma main sur mon front tellement parfois j’avais honte de rire. Habituellement, c’est pas le genre de film pour lequel j’ai envie de lâcher 10 euros [ni 5, d’ailleurs] et c’est un peu surprenant pour moi de me poiler dans des circonstances pareilles.

Mais surtout, je suis sortie de la séance avec une certitude : le degré de sexytude-phéromonitude-canonitude de Robert ne faiblira jamais [même quand il sera vieux et tout décati] [non… jamais, jamais, jamais]. Et puis sa voix, oh my god, je me suis presque fait pipi dessus d'émotion.

Alors ok, Môssieur est devenu "grand public". Peut-être même qu’il va nous faire 12 "Iron Man" et 9 "Sherlock Holmes" [enfin j’espère pas] et désormais tout le monde le connaît. Il se tape  coup sur coup l’affiche des magazines Studio et Premiere et je ne récolte plus de silences embarrassés quand, ponctuellement, je glisse son nom dans les conversations. Mes mini-crises cardiaques se font plus fréquentes lorsque, sur le quai de la gare Lille Flandres, je passe devant les affiches de ses films. Il n’en demeure pas moins que même une fois devenu "bankable", Robert est toujours aussi chou craquant appétissant talentueux et charismatique. Et différent.

En plus, cerise sur le gâteau, il avait sa coupe de cheveux "cochon d’inde" [pas étrangère au pic hormonal record dont j'ai été victime en cours de visionnage] [heureusement que la salle était plongée dans le noir, j'ai dû virer au fushia l'espace d'un instant].

Kill me now.

Et comme Canalblog suce un peu en ce moment et que je suis dans l'impossibilité chronique de vous balancer des photos de Robert pour illustrer ce billet artistiquement engagé, vous vous contenterez de me croire sur parole. Revenez un peu plus tard vous régaler les mirettes, ce con d'hébergeur sera peut-être un peu plus réceptif au charme indiscutable de Robert.

EDIT : L'ajout de photo marche mais faut ruser... ATTENTION LES YEUX ! [Enfin surtout les miens]

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09 novembre 2010

Moi en mieux

Ca fait 5 ans que je vous raconte ma vie passionnante et mes récents déboires avec des bourrins médailles d’or aux Jeux Olympiques de Lille. Mais là faut que vous parle d’un truc que je vis depuis plusieurs mois et que j’ai vaguement mentionné à Rosy il y a quelques jours : le régime.

Ouais, Sparadra a besoin de rattraper plus 10 ans de vie alimentairement bordélique associée à une héridité pas franchement optimiste, à des soucis familiaux pas toujours bien compensés, à une thyroïde capricieuse [la salope] [la grosse salope] et à une pilule que putain merde je comprends pas pourquoi la science n’a pas encore réussi à trouver une formule magique qui fait qu’on est pas obligé de prendre 6 kilos juste parce qu’on ne veut pas avoir de bébé à 18 ans ni de boutons d’acné plein le visage.

La grande question quand on aborde le sujet du régime avec quelqu’un qui en a déjà fait un [ou pas, car c’est dingue le nombre de personnes qui ont un avis sur la question alors qu'elles pèsent 45 kilos toutes mouillées et qu’on voit leurs côtes sous leur tee-shirt], la grande question, donc, est la suivante : "Et toi, ton nutritionniste il te fait suivre quoi comme régime ?"

D’abord, moi je suis une warrior, je ne vais consulter personne. Ta mère en slip sur la côte bretonne pour que je lâche 40 € pas remboursés par la sécu juste pour me peser, obtenir une grille de repas à suivre [ouais, genre…] et rendre des comptes tous les mois rapport à la barre de Nestlé choco-lait-praliné-noisettes que j’aurais avalée 3 jours auparavant sur mon canapé en larvant devant Bones et Castle. Sans parler de ma couz à qui on avait prescrit des gélules coupe-faim ou encore ma mère qui s’est retrouvée avec des ampoules brûle-graisse qui lui ont détruit l’estomac. Et en plus, c’est limite s’il faut pas dire merci… Par conséquent, je merde les nutritionnistes et les diététiciens bien haut.

Alors donc, ce régime : hypocalorique, weight watchers, dissocié, Dukan, susbstituts de repas à la Slim Fast ?

What ? Nan mais en vrai, c’est quand même censé être agréable de manger, hein ! Et j’ai pas non plus envie de me retrouver en train d’avaler 3 petits pois et une carotte crue quand tout le monde se goinfre à la cantine à midi.

Je suis une warrior et je n’ai pas peur du temps. Les objectifs du style "4 kilos perdus en un mois" moyennant la dalle tout le temps et l’envie de crucifier le premier mec que tu croises avec un paquet de chips, très peu pour moi. Faut pas non plus que ça finisse par virer à l’obsession et je pars du principe que la contrainte et la frustration aboutissent immanquablement à l’échec et aux "craquages". Non, moi en fait, je fais le régime Sparadra qui consiste à manger sain, en quantité raisonnable et en s’autorisant des "bonus" de temps en temps, comme un resto avec les copines, ma barre Nestlé spéciale "séries télé" etc.

Et puis bien sûr, il y Britney. Britney-Bitch, c’est mon nouveau coach sportif. Perchée sur mon vélo d’appartement, je pédale sur Womanizer, Three, Toxic et autres shame-on-me songs. Je ferme les yeux, je balance la tête en rythme dans tous les sens jusqu’à en oublier que je suis en train de me tuer les cuisses [en prenant soin de ne pas être vue par les voisins sinon  tape-toi trop l'affiche dans tout l'immeuble] et je ne vois même pas le temps passer.





Et bah vous savez quoi ? Ca marche. Brit-Brit [plus quelques autres bitches du genre] + ma warrioritude + un peu de piscine quand je suis motivée, et hop, deux tailles de futal en moins. En plusieurs mois, certes, mais quand même !

Alors bon, je ne dis pas qu’il ne faut pas consulter un spécialiste, hein, car il y a sûrement des gens qui ont besoin de se faire encadrer. Je crois juste qu’il faut parfois se vider la tête de toutes les conneries qu’on peut voir et entendre autour de ça (parfois même chez ses proches). Claudia Schiffer et moi, on ne sera jamais jumelles, et je pense que je peux même  réussir à me satisfaire d’un physique qui finalement ne s’accorde pas trop mal avec mon langage de charretier [enfin jusqu’à un certain point] [et si ça peut vous rassurer, j’arrive aussi à parler normalement quand les circonstances le requièrent]. Ca fait plaisir de réussir sans s’être pour autant fixé des objectifs inatteignables ou trop contraignants. Et puis surtout ça rebooste l’ego, ce qui est déjà pas mal.

Alors les Dukan et autres charlatans qui s’enrichissent en vendant des livres qui vont pourrir davantage la vie de celles et ceux qui les liront, c’est pas dans ma bibliothèque ni dans ma cuisine qu’ils finiront. Ce qui ne veut pas dire non plus que je suis l'inventrice du régime de sa race qui tue et qui va révolutionner le monde du gras, loin de là. Nan parce qu'à me lire, on dirait presque que je ne fais aucun effort alors qu'en fait... bah faut morfler un peu quand même pour obtenir un minimum de résultats. Ce serait trop facile sinon, vous pensez bien !

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Je serais pas un peu trop branchée "chats" en ce moment ? Ca doit être parce que je récupère enfin mon monstre ce week-end...

08 novembre 2010

Freak and Geek

A la question "Veux-tu venir manger une pizza chez moi ce soir ?", Sparadra a répondu NON.
A la question "As-tu des disponibilités dans la semaine pour venir manger une pizza chez moi ?", Sparadra a répondu NON.
A la question "Est-ce que tu préfères aller au restaurant ?", Sparadra a répondu NON.
A la question "On pourrait peut-être se balader au parc ou faire les magasins après le boulot ?", Sparadra a répondu NON.
A la question "Et si on passait le week-end à Rotterdam chez mon frère ?", Sparadra a répondu NON.
A la question "Si tu veux, puisque tu es bonne en anglais, on pourrait monter une boîte ensemble pour faire de la formation pour adultes ?", Sparadra a encore répondu NON, NON et NON.

Je vous ai déjà parlé de mon boulet du bureau. Mais siiiii, celui qui a commencé à se faire des films dès notre première sortie. Je vous avais même dit qu'il était "d'une rare gentillesse".

Nan, en fait il n'est pas du tout "d'une rare gentillesse". C'est un malade mental. Après avoir lui aussi tenté sa chance de manière très peu subtile lors d'un dîner chez moi [un dîner où une 3ème personne, invitée justement pour ne pas que je me retrouve seule avec le Boulet, s'est desistée au dernier moment, la fourbasse], il n'a visiblement pas compris la signification du mot NON. Il repose les mêmes questions *tous les jours*, questions auxquelles je réponds invariablement par le même NON crispé. Ce qui ne l'empêche pas pour autant de m'envoyer des SMS pour me souhaiter une bonne nuit et se féliciter de notre amitié [heu... quelle amitié ?], de me bombarder de mails aussi lourds que ses SMS, de m'interroger sans arrêt sur ma famille et de me complimenter à longueur de journées. Le genre de compliments qui me fait penser qu'il n'a jamais adressé la parole à une personne du sexe opposé de toute sa vie. Je suis plutôt du genre "brute de décoffrage", comme fille. J'ai une certaine propension a agrémenter mes conversations de "putain" et de "bordel", je suis maladroite façon "Pierre Richard" et je m'énerve facilement, alors le coup du "Tu es vraiment douce et charmante", laissez-moi vous dire que ça me fait franchement rigoler... Je suis émotive, empathique, gentille mais "douce et charmante" certainement pas. On ne me l'avait encore jamais faite, celle-là !

Moi qui étais toujours la première du service à arriver le matin, je commence à me pointer à 9h45 parce que Boulet s'est mis lui aussi à arriver tôt [rapport au fait que c'est plus facile de harceler les gens lorsqu'il n'y a pas de témoin] et je quitte le boulot en toute discrétion car il a aussi pris l'habitude de partir juste en même temps que moi [le hasard, quand même...].

Le geek no-life s'est transformé en loser : pas de vie sociale, pas d'amis (même virtuels), pas de famille à proximité, pas de loisirs ou d'intérêts particuliers, juste son pauvre doctorat de merde dont il me parle dès qu'il peut pour se mettre en avant et me faire comprendre que je n'en trouverais pas d'autres comme lui, des mecs qui ont un niveau universitaire aussi élevé et qui vont réussir professionnellement. Sans parler de sa fabuleuse Mercedes modèle 1987 [je vous jure !] à laquelle il se raccroche juste parce que c'est une Mercedes. Je pouffe de rire...

Dans la mesure où le NON ne semblait pas fonctionner, je suis rentrée de vacances avec une nouvelle stratégie : le fake boyfriend. Un mec normal aurait dû capituler et se dire que même si je lui racontais des salades, ce n'était pas la peine de persévérer. Mais Boulet n'est pas un mec normal. La caractéristique principale du psychopathe, c'est de refuser la réalité. Et dans ce domaine-là, mon Boulet est champion du monde ! La colère est inefficace, les bobards sont inefficaces, et je commence à être à court d'idées. Il nous prend toujours pour les meilleurs amis du monde et je finirais presque par regretter les abdominaux et la carrure d'armoire à glace de BillardBoy. Inverser le rapport de force et le menacer de le balancer auprès de ses collègues ou de mon chef - voire déposer une main courant au commissariat - semble être l'ultime recours mais rien ne m'assure qu'il ne réagira pas de manière "inattendue". 

Tout ça pour dire que j'ai officiellement mon propre stalker. Ouais, comme Sandra Bullock et Jodie Foster, la classe ! Même si en vrai, ça commence un peu à me sortir par les trous de nez, à me pourrir la vie et à me faire flipper un chouillas...

stalking

EDIT : Après un mail bien enflammé de ma part hier soir avec quelques petites menaces de derrière les fagots, et compte tenu de la réponse qu'il a faite à mon mail, il semblerait que les choses soient sur le point de revenir à la normale. A confirmer dans quelques jours / semaines, mais a priori... I WIN!

Posté par Sparadra à 15:23 - Love life - Commentaires [9] - Permalien [#]
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