22 avril 2008
Andrew Johnston's got talent
Dans mon pays d'outre-tombe Manche, il y a une émission qui s'appelle "Britain's Got Talent". C'est une sorte de Nouvelle Star, à la différence que les participants peuvent montrer tout type de talent : chant, jonglage, danse, magie...
Il y a deux semaines, l'un d'entre eux, Andrew Johnston, a laissé juges et public sur le derrière. A 13 ans, il a un passe-temps plutôt hors du commun. Je vous laisse juger du talent de ce gamin pourtant chahuté à l'école :
Alors non, moi non ce n'est pas le genre de musique que j'écoute. Mais peut-être que je devrais. La découverte d'Andrew Johnston ne va pas sans rappeler celle de Paul Potts (alors vendeur de téléphones) l'année dernière, dans cette même émission :
Bon aller, on change de registre :
Ben quoi, c'est un talent aussi ! Pour moi qui n'ai jamais pu apprendre à mon chien comment donner la patte, ça relève du miracle...
14 avril 2008
Mademoiselle l'aventure
Mon oncle et ma tante ont vécu cette aventure il y a 22 et 16 ans et j'espère la vivre un jour moi aussi. Une chanson du dernier album de Francis Cabrel, Des roses et des orties. Et on sent que c'est du vécu :
Et le reste de l'album est magnifique aussi. A acheter absolument !
06 janvier 2008
Etre né quelque part
A l'occasion de l'exposition sur Augustus Frederick Sherman, j'ai découvert la Cité Nationale de l'Histoire et de l'Immigration à Paris (l'ancien Musée de Colonies, dont l'appellation devait sans doute mal sonner à une époque où plus personne n'ose prononcer le mot de colonie).
Toujours est-il que ce musée montre l'autre face de l'immigration. La vie ailleurs, l'exil forcé ou volontaire, les espoirs et les désillusions de ceux qui partent rarement par gaieté de coeur. Et l'accueil : méfiant, appeuré, haineux, rarement chaleureux. Dans ce musée, l'immigration d'hier et d'aujourd'hui prend enfin une dimension humaine et familiale, souvent loin des clichés médiatiques actuels qui stigmatisent les revendications des uns et les préjugés des autres.
L'optimisme l'emporte sur le doute. On se met à croire que, finalement, le choc des cultures n'est qu'une histoire de méconnaissance et de désinformation. Les mélanges semblent possibles, malgré les malgré. Sans pour autant franchir la porte de sortie transformé en idéaliste de l'immigration et de la mixité, on comprend que ces histoires de déracinement répondent simplement à des aspirations que natifs et immigrés partagent : travailler, gagner sa vie, vivre décemment, et peut-être prospérer suffisamment pour profiter des plaisirs de la vie et de la consommation qu'offrent des pays comme la France. Sauf que ça ne se passe pas toujours bien et que l'espérance est parfois une voie sans issue. Mais là n'est pas le sujet de ce post...
Un autre regard, c'est tout.
Quant à l'exposition sur le "photographe d'Ellis Island", je dirais qu'il suffit de regarder les candidats à l'immigration et de se laisser porter par l'histoire qu'on devine dans leurs yeux. Etrange comme des formalités administratives semblent dérisoires après ça.


Et en guise de mise en condition, j'ai lu ce livre :

Contenu du livre. En 1906, le Jewish Daily
Forward, périodique new-yorkais publié en yiddish, inaugura un étrange
courrier des lecteurs appelé « A Bintel Brief », un « bouquet de
lettres ». Cette rubrique eut peu à peu un très large retentissement
dans la communauté juive récemment émigrée de l'Europe de l'Est,
notamment pour ceux qui s'entassèrent dans le quartier du Lower East
Side. Fuyant les pogroms russes et polonais, des milliers de juifs
découvraient simultanément l'Amérique, le capitalisme, mais aussi un
monde profane qui n'était pas régenté par le rabbinat ni par aucune
autorité religieuse ou morale. Sans repère dans ce Nouveau Monde où la
vie était dure, ces hommes et ces femmes qui n'avaient plus de proches
vers qui se tourner firent de ces lettres publiées et commentées un
lieu de confidences brûlantes. Ils en firent aussi un réceptacle de
leurs angoisses, de leurs solitudes, de leurs expériences plus ou moins
heureuses, et enfin de leurs espoirs. Choisis et présentés par Isaac
Metzker, les extraits de ce courrier du coeur d'un genre si
particulier, qui fut publié chaque semaine de 1906 jusqu'en 1967,
forment ce livre très singulier, aussi tragique que comique, trivial
que spirituel. Chaque lettre est ponctuée de conseils que propose l'«
estimable rédacteur en chef » à ses lecteurs, chefs-d'oeuvre
d'humanité, d'humour et de sagesse.
En
quelques mots. Sur fond d'Ellis Island et de découverte de l'Amérique,
un recueil de lettres à la fois publiques et intimes dessine le
quotidien et la dureté de la vie des émigrants juifs à New York au
début du XXe siècle.
L'auteur .Isaac Metzker, romancier, est membre de la rédaction du Jewish Daily Forward.
C'est déjà plus ciblé, mais l'anecdotique révèle l'historique.
Et puis... et puis merde, on s'est assez culturé pour aujourd'hui ! Je vais regarder Chicken Run. Cot cot codec, les gens !
19 août 2007
Un peu de verdure
Je l'ai d'abord découvert en images sur le blog d'Oliv', et j'y ai mis les pieds pour la première fois cet après-midi à l'occasion d'un passage éclair à Bordeaux. Je parle du Parc Floral, où les promeneurs probablement découragés par les multiples averses de la journée s'y sont fait plutôt rares.
Un peu plus maîtrisé que mon Bushy Park adoré, j'ai malgré tout pris beaucoup de plaisir à me perdre - littéralement - entre les arbres, les canaux et les allées. Ma balade initialement prévue pour une durée d'1h30 s'est finalement transformée en un périple de presque 3 heures... Hum, moi et mon sens de l'orientation légendaire !
J'arrive un peu tard cette année pour assister aux diverses floraisons mais il y a encore quelques beaux restes. La prochaine fois, j'essaierai d'y aller au printemps.
Mais en attendant, quelques photos de ma promenade :








Et la prochaine fois, j'emporte une bouteille d'eau. Ca m'évitera de crever de soif en cherchant la sortie...
31 juillet 2007
Dis moi Wii !
Je n'ai jamais aimé les jeux vidéo et je n'ai jamais eu de console de ma vie. Je trouvais même ça plutôt énervant de regarder des mecs jouer pendant des heures avec une manette de débile dans les mains.
Mais aujourd'hui, j'ai basculé de l'autre côté. Je me suis offert une Wiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!

Oh oooooouuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
Avec en plus le pack des accessoires : le volant, la raquette de tennis, la batte de baseball, le club de golf...

Oh oooooouuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Oh oooooouuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
MAY THE FORCE BE WITH MEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE !!!!
- I'm a Mii -
29 mai 2007
Hey Minus !
Aujourd'hui, sur les bons conseils de la Rainette, je suis allée à la Feu-Nac pour acheter la série de DVD de ça (c'est la quatrième fois que je le fais, je vais enrichir la prod à moi toute seule) :
09 janvier 2007
Pour les oreilles
J'ai découvert ça sur un autre blog,
mais comme j'aime bien j'en parle. Kate Winslet chante super bien ! La
chanson n'est pas très originale et fait un peu Disney mais je l'ai dans la tête depuis
plusieurs jours et je la trouve assez jolie (et comme je suis moi-même
obsédée par les "et si", ça m'a forcément interpellé). Je ne sais
pas d'où vient cette chanson, mais elle a du potentiel la dame !