29 novembre 2007
Lynda !
Qui c'est qui qui va aller voir Lynda Lemay en concert ? C'est moilou !
J'ai beau ne pas l'écouter très souvent, quand je m'y remets elle me cloue littéralement sur place. Je crois que c'est la seule artiste qui est capable de me faire passer du rire aux larmes en quelques minutes. Aujourd'hui des tas d'autres chanteurs se sont mis eux aussi à des tonalités ultra-réalistes, mais la vraie, la seule, la plus crédible, c'est Lynda. Elle chante comme elle parle (à moins que ce ne soit le contraire), elle raconte l'ordinaire, elle met du joli ou du terrible dans ses mots. Ses chansons sonnent une normalité déconcertante. Elle me donne des frissons mais en même temps elle me rassure.
N'empêche, ça fait du bien d'écouter la vie...
Et d'autres là :
28 novembre 2007
Radio, seconde !
Il faut parfois ruser sur le ouèbe pour arriver à ses fins... La radio peut désormais être ouverte indépendamment du site. J'ai mis 3 heures à trouver un script qui marche et surtout à comprendre comment ça fonctionne, donc on dit "bravo" et on écoute. Oui, c'est obligé.
26 novembre 2007
Playlist
J'ai ajouté une nouvelle radio sur la page d'accueil (seulement). Par contre on ne peut pas avoir de lecteur externe, donc il faudra ouvrir les autres pages dans un nouvel onglet si vous voulez écouter les chansons en navigant.
Je préfère Deezer à Radioblog. Il y a plein de chansons qui n'étaient pas sur Radioblog et que j'ai trouvées sur Deezer. On ne peut pas encore avoir le beurre et l'argent du beurre..
25 novembre 2007
Catherinette, ta mère !
25 novembre. C'est la Sainte Catherine. Bonne fête, moi !
Mais il paraît que Sainte Catherine est aussi la patronne des cordiers juge et flic, des meuniers Tudor, des notaires (bonne fête papa !), des barbiers de Séville, des drapiers, des petits écoliers, des étudiants dans la rue, des charrons-ron, des fileuses de laine, des philosophes, des orateurs, des plombiers, des potiers, des prêcheurs, des tailleurs, des tourneurs et des épingles à nourrice...
Pffff, elle a du pain sur la planche, la pauvre ! Et c'est pas moi qui le dit, c'est M. Wikipedia.

23 novembre 2007
Seven

Passons à des choses plus superficielles qu'une remise de prix et tout le baratin sur la valeur des individus... Puisque tout le monde le fait, je vais m'y mettre aussi. Il parait qu'il faut se faire taguer, mais personne n'a fait le test sur le blog de gens que je connais, alors ça me donne une bonne raison de faire ma rebelle.
Sept choses que vous ne savez pas sur moi !
1. J'ai un blog secret, sous un autre pseudo. Et inutile d'insister, je ne donnerai pas l'adresse. J'ai ma fierté...
2. J'ai le syndrôme des jambes sans repos. De jour comme de nuit. Et c'est pas forcément moi que ça énerve le plus (enfin si, quand même un peu).
3. Mon ordinateur est mon jouet préféré, à tel point que j'ai un mal fou à le préter lorsque je reçois des gens chez moi. L'ordi, c'est un truc perso, ça ne se prête pas, d'abord ! Une bonne partie de ma vie est condensée en quelques gigas de souvenirs. Photos, vidéos, textes... Ce qui me fait penser que s'il arrive quelque chose à l'ordinateur, ce sera la cata !
4. Je m'exprime mal à l'oral. Je choisis assez mal mes mots, je n'ai aucun tact, je ne sais jamais quoi dire aux gens que je ne connais pas, je ne sais pas leur parler de tout et de rien et je déteste faire l'effort de me lier aux gens lorsque je sais d'avance que je ne les reverrai pas. Comment ça antisociale ?
5. Je déteste le cirque et les parcs aquatiques avec des orques et des dauphins. Les animaux sauvages n'ont pas à se soumettre à une vie de servilité pour le divertissement des humains.
6. J'ai failli noyer un chat. Quand je suis allée en Roumanie il y a quelques années, j'ai atterri dans un camp de jeunes où une portée de chatons nés récemment avait été récupérée par des gamins. La mère étai morte 2 jours auparavant et les chatons étaient dans un état pitoyable et en train de mourir à petit feu. Et comme je trouve la souffrance d'un animal absolument insupportable, j'ai décidé avec une copine de mettre fin à leurs jours en les noyant dans un étang. Mais au dernier moment je n'ai pas pu le faire, du coup c'est mon amie qui s'en est occupée. Ca a été relativement rapide et sans douleur, sauf pour un qui lui a échappé des mains. Il s'est retrouvé en train de se noyer au milieu de l'étang, et on entendait l'eau rentrer dans ses poumons. C'est le bruit le plus horrible que j'ai entendu de ma vie !
7. J'ai une mémoire aléatoire. J'oublie les trucs importants mais j'arrive à me souvenir de détails complètement insignifiants, même plusieurs années après. Et je suis la version féminine de Pierre Richard. Je casse, je tombe (Fanny, no comment), je me cogne, je me prends des pigeons en plein vol dans la figure... Bref, je fous la honte à quiconque se promène avec moi !
Voilà pour le post à la con de la semaine. Bon week-end, les gens !
And the winner is (not)...
Pour moi qui n’ai jamais eu l’esprit de compétition, la cérémonie de remises de prix de mon école me semble toujours un peu étrange et désuète. C’est en novembre que la directrice récompense officiellement les élèves pour le travail accompli au cours de l’année passée et qu’elle remet les diplômes aux bacheliers qui viennent tout juste d’entamer leur année universitaire.
Chaque matière, chaque club de sport et de musique offre son lot de récompenses, et d’une année sur l’autre on ne s’étonne pratiquement plus que ce soit toujours les *mêmes* élèves qui reçoivent les *mêmes* récompenses. C’est la loi impitoyable de l’école : les douées le restent généralement tout au long de leur parcours, les médiocres également, et les feignasses se satisfont de leur situation intermédiaire.
Plongés dans un coma profond, profs et élèves attendent désespérément la fin des discours interminables dégoulinant de remerciements, de congratulations et d’encouragements. Les tentatives d’humour tombent généralement à plat, mais la politesse légendaire des Anglais fait que tout le monde se force à applaudir (du bout des doigts). Surtout quand c’est la directrice qui parle… Les colonnes vertébrales sont au supplice de rester si longtemps clouées à des chaises inconfortables et les estomacs manifestent leur impatience de se trouver enfin face au buffet prévu pour l’occasion.
Remettre un prix à des élèves qui, en apparence, semblent avoir plus de valeur que les autres est une injustice de la vie. Exemple frappant cette année, avec une étudiante qui n’a jamais eu la moindre récompense durant sa scolarité et qui, contre toute attente, a néanmoins pulvérisé les records aux examens de Français au mois de juillet. Malgré cela, elle se trouve aujourd’hui évincée au profit d’une autre élève – qui, elle, collectionne les trophées depuis sa plus tendre enfance – tout simplement parce que cette dernière a réussit à entrer à Cambridge malgré des résultats moins bons aux examens.
Le prestige du Nom qui prédestinera de sa réussite professionnelle, au regard des parents émus venus admirer leur progéniture recevoir prix et diplômes, a visiblement plus d’importance qu’une élève ayant réussit à se surpasser. Parce que cette élève-là, qui ne cherchait ni la compétition ni la reconnaissance et qui bien souvent sous-estimait ses capacités, aurait probablement été plus touchée par ce prix que l’élève qui a des médailles plein sa chambre. Et également parce que ce prix aurait définitivement eu plus de signification pour elle que n’en auront jamais les multiples récompenses accumulées par celle pour qui la performance et le succès sont devenus de simples formalités. A défaut de faire gonfler ses chevilles, ce jour aurait peut-être pu lui donner davantage confiance en elle et lui prouver qu’elle dispose de ressources insoupçonnées. Le pire, c’est qu’elle ne saura peut-être même jamais que c’est elle qui a obtenu les meilleurs résultats en Français, puisque seuls les professeurs ont eu accès à l’ensemble des relevés de notes.
Il faut croire que les plus grandes réussites sont condamnées à être les plus modestes… Alors moi, ce soir, et bien qu’elle ne me lise pas, j’ai envie de lui décerner un prix : le prix virtuel du "meilleur espoir féminin" (tant qu’à faire !). Et son prix ne concerne pas seulement sa réussite aux examens, c’est aussi et surtout pour la gentillesse, le respect, la motivation et l’humilité qu’elle m’a témoignée l’année dernière. Je lui ai déjà dit merci, je l’ai déjà félicitée et je lui ai déjà assuré qu’elle avait tout ce qu’il fallait dans la vie pour réussir sur les plans professionnel et humain.
Les prix officiels ne veulent rien dire si l'on ne prend pas en compte les parcours individuels. Les diplômes sont certes un bon départ dans la vie (surtout en Angleterre), mais les prix remis à l'école n'ont pas de sens à l'échelle de la personnalité. En tout cas, les circonstances m’ont démontrée une fois de plus que la réussite et l'accomplissement ne se résument ni à un test de compétences ni à un bout de papier enrubanné…
B., you rock big time!
20 novembre 2007
Hit me!
Les gens, si ça ne vous fait pas marrer, z'êtes pas humains!!!
La tête de Gunther ! Une de mes scènes favorites toutes saisons confondues...
19 novembre 2007
C'est ça la France !
J'ai été sifflée par un Anglais. Ca pourrait être plutôt flatteur, mais il se trouve que j'ai été sifflée... par un gendarme anglais. Sous prétexte que je faisais du vélo sur le trottoir. Oh l'aut' ! Est-ce qu'il siffle les petits vieux dans leurs fauteuils roulants électriques de course qui roulent plus vite que les vélos ? Non Monsieur ! (ou Madame, c'est vous qui voyez).
Mise en contexte : ça fait 3 jours qu'il pleut des cordes, les caniveaux regorgent d'eau et je me faisais éclabousser les pieds et le pantalon par toutes les voitures, tous les camions et tous les bus qui me dépassaient. Genre quand je suis arrivée à l'école ce matin, on aurait dit que je revenais tout juste d'un week-end "opération militaire en forêt". Alors ce soir, j'ai comme qui dirait "emprunté" les trottoirs pour rentrer chez moi les pieds au sec, mais pour ma défense, les trottoirs étaient vides. Vides, sauf pour ce con de bobby qui était caché derrière une voiture !
Va expliquer à un Anglais - roi de la politesse et du savoir-vivre par définition - que c'est bien de rouler à bicyclette sur les trottoirs... Pas de contravention cette fois-ci, mais je pense que je l'ai définitivement conforté dans son idée que les Français, ça ne respecte rien. Ce qui n'est pas tout à fait faux...
09 novembre 2007
Hampton Court Palace et couleurs d'automne









Je ne suis pas pressée que l'hiver se radine et chasse ces si jolies couleurs...
